Book Club : La Bibliothèque Des Cœurs Cabossés

Book Club - La Bibliotheque Des Coeurs CabossesLa Bibliothèque Des Cœurs Cabossés, Katarina Bivald (auteure suédoise)

L’histoire ? Sara et Amy entretiennent une amitié épistolaire basée sur leur passion commune pour la littérature. L’une a 28 ans et vit en Suède. L’autre est une vieille dame de l’Iowa. Lorsque Sara perd son emploi de libraire, Amy l’invite à passer des vacances chez elle, à Broken Wheel. Malheureusement, leur rencontre n’aura jamais lieu car à son arrivée, Sara apprend le décès de son amie. N’ayant rien qui l’attende en Suède, elle décide de rester malgré tout et pense savoir comment redonner des couleurs à cette petite ville sur le déclin : en ouvrant une librairie bien sûr !

Mon avis ? La Bibliothèque Des Cœurs Cabossés a été encensé par la critique, à tel point que j’ai eu le plus grand mal à mettre la main dessus à la bibliothèque. J’étais impatiente de le lire, persuadée de découvrir une petite ville atypique satisfaisant mes envies d’évasion et une histoire optimiste digne d’un téléfilm de Noël. Une femme solitaire et perdue qui change de vie grâce à sa passion pour la lecture. Sur le papier, ce roman avait tout pour me plaire !

« Ce que Sara recherchait au fond, c’étaient ces livres qu’on peut lire comme un roman-feuilleton en sirotant un verre de vin le vendredi soir, ou un Coca citron glaçons et un bol de chips un dimanche désœuvré. L’équivalent en livre d’un film avec Meg Ryan. »

Je ne vous raconte pas la déception ! Hélas, cela faisait bien longtemps que je ne m’étais pas autant ennuyée. J’ai trouvé l’histoire insipide, sans rythme et bourrée de clichés. C’est plat, prévisible et le style est assez maladroit (mais peut-être est-ce dû à la traduction ?) : répétitions à gogo, relations superficielles voire tirées par les cheveux (qu’est-ce que c’est que cette histoire avec Jimmy ?), personnages stéréotypés et sans saveur. Les lettres d’Amy parsemées au fil des chapitres ne s’imbriquent pas bien dans la trame et n’ont pas grand intérêt. D’autant qu’elles en dévoilent plus sur la ville et ses habitants que sur leur expéditrice, qu’on aurait pourtant tant aimé découvrir ! Il aurait aussi été plaisant d’avoir quelques-unes des réponses de Sara afin de mieux cerner la relation qui liait les deux femmes.

Enfin, Katarina Bivald utilise de nombreuses références littéraires. Trop, peut-être ? Au bout d’un moment, ça ressemble plus à un étalage de ses connaissances qu’à un propos qui sert réellement le récit. C’est l’histoire d’une femme qui aime lire; ça va, on a compris. D’ailleurs, il est préférable d’être à jour sur ses classiques sous peine de se voir spoiler certains ouvrages (je vous laisse imaginer comme j’étais ravie).

***

La Bibliothèque Des Cœurs Cabossés ne m’aura donc pas du tout séduite, malgré un synopsis alléchant. Et vous, vous l’avez lu ? Je serais curieuse d’avoir vos avis :)

XoXo, Charlie

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Book Club : Mes Dernières Lectures

Récentes Lectures 2017 - Morning CharlieDes Idées Pour L’Eté ?

Ça fait très longtemps que je n’ai pas pris de le temps de partager avec vous mes dernières lectures alors j’ai décidé de faire un article groupé. Si vous ne savez pas quoi lire cet été, peut-être que cela vous donnera des idées.

+ Les crevettes ont le cœur dans la tête, Marion Michau

– La lecture pour la plage –

Drôle de titre pour cette comédie romantique pleine de pep’s à l’humour incisif. En 300 pages, Marion Michau dépeint ses déboires amoureux, et ceux de ses trois meilleures copines, avec détachement et auto-dérision, à coups de portraits imagés mais néanmoins réalistes. D’anecdotes en anecdotes, on découvre des personnages hauts en couleurs qui semblent parfois inspirés de notre propre entourage.

La quatrième de couverture annonce : « Marion possède l’humour de Bridget Jones et le charisme de Carrie Bradshaw ». Je rajouterais : et le franc parler de Samantha Jones ! Marion Michau livre ses échecs et humiliations sans édulcoration, sans chichis, à renforts de jeux de mots percutants et d’un style d’écriture très frais. Finalement, on a l’impression de lire les confessions d’une copine. On s’attache très vite aux personnages et on ne souhaite qu’une chose : que tout le monde trouve chaussure à son pied !

« Depuis que je m’envoie en l’air en espérant retomber du bon côté de la tartine, je suis devenue une spécialiste des démarrages en côtes et des accrochages au kilomètre 5. J’ai eu de vraies histoires quand même, mais si toutes méritaient un détour, aucune ne valait le voyage. »

+ Juste avant le bonheur, Agnès Ledig

– La lecture « chamboule-tout » –

Chamboule-tout parce que j’ai trouvé cette histoire bouleversante. Julie, jeune maman d’un petit Lulu, n’a pas été épargnée par la vie. Son seul réconfort, c’est son fils et l’envie de lui offrir des jours meilleurs. Quand un homme, Paul, ému de leur situation, les invite à passer quelques jours en Bretagne, Julie accepte, non sans méfiance. Mais pour Lulu, pour lui faire voir la mer, elle baisse sa garde. Après des vacances placées sous le signe de l’espoir et de la reconstruction, un drame vient malheureusement clôturer leur séjour.

Il faut savoir que la quatrième de couverture de l’édition Pocket induit totalement en erreur. Je m’attendais à une histoire où des personnages cabossés par la vie se retrouvent et, ensemble, reprennent goût à la vie. Bon, d’une certaine manière, ça a été le cas mais je ne m’attendais pas à ce que l’auteure décide d’abîmer ses personnages plus encore, « juste avant le bonheur ». J’ai d’ailleurs ressenti un peu de rancune à son égard. Je me suis demandée : pourquoi mettre Paul sur le chemin de Julie et lui faire entrevoir une vie plus belle pour finalement lui faire vivre son pire cauchemar ? On en vient presque à regretter qu’ils se soient rencontrés.

Finalement, l’auteure signe quand même un joli hymne à l’espoir où les émotions sont justes sans jamais sombrer dans le pathos. Malgré la dureté des événements, le récit dégage une douceur apaisante et reflète le caractère de Julie, fragile mais si forte à la fois. On rit, on pleure et on referme le livre en souriant timidement, les émotions en vrac !

« Voilà, en te parlant d’elle, je comprends exactement ce qu’elle donnait comme impression. Une feuille morte, détachée de sa branche vitale et qui ne reçoit plus la sève. Pourquoi n’a-t-elle jamais connu que la saison d’automne, ça, je n’en sais rien. Au gré du vent, elle est tombée dans le jardin de Jérôme. »

Lectures Juillet 2017 - Morning Charlie

+ How To Fall In Love, Cecelia Ahern (Tombée Du Ciel en V.F)

– La lecture « feel good » –

Un soir, Christine, fraîchement divorcée et en quête de sens à sa vie, tombe sur Adam, sur le point de sauter du haut d’un pont. Désespérée de le sauver, elle fait le pari de de lui prouver que la vie vaut le coup d’être vécue avant son prochain anniversaire. C’est à dire dans deux semaines ! Adam accepte, convaincu qu’il sera de retour sur ce pont à la fin de l’ultimatum.

Cecelia Ahern fait partie de mes auteurs préférés. Charmée par P.S I love you, je suis définitivement tombée amoureuse de ses histoires au fil des pages de Where Rainbows End (La Vie Est Un Arc-En-Ciel en V.F) et If You Could See Me Now (Si tu me voyais maintenant en V.F). Là encore, je suis conquise et ce roman se classe directement dans mon top 5 de l’auteure. Le récit est drôle, attendrissant, émouvant. Comment redonne-t-on le goût de vivre à quelqu’un qui a décidé d’en finir ? Christine n’en a aucune idée mais elle est déterminée à réussir. Son obstination se heurte à la résignation d’Adam malgré une complicité naissante évidente. Finalement, il se pourrait bien qu’en l’aidant, elle finisse par s’aider elle-même.

« – What do you do when you’re on your own and no one’s looking? And don’t be disgusting, I said quickly, sensing by his look where he was going.
– Well then, nothing, he said.
– I mean, do you talk to yourself?Sing in the shower? What?
– Where is this going?
– Just answer.
– Will this save my life?
– It will absolutely save your life. »

+ The Best Thing That Never Happened To Me, Laura Tait & Jimmy Rice (La meilleure chose qui me soit jamais arrivée en V.F)

– La lecture « mouais » –

Alex et Holly se connaissent depuis l’adolescence. N’osant jamais s’avouer leur amour à cause d’un malentendu, Holly finit par quitter leur campagne anglaise pour emménager et étudier à Londres. Des années plus tard, Alex fait le grand saut à son tour et trouve un poste d’enseignant dans la capitale. L’occasion de retrouver son premier amour ?

Pour être franche, je n’ai pas été transportée par cette lecture. L’histoire est mignonne, bien écrite et plutôt drôle mais rien de transcendant. Tous les éléments d’une bonne comédie romantique sont réunis et pourtant, la mayonnaise ne prend pas. Ou en tout cas, elle n’est pas assez relevée à mon goût. Mon esprit a plus été marqué par les descriptions de la vie londonienne (les soirées quizz dans les pubs, le jogging dans Blackheath village…) que le récit en lui-même. En revanche, le roman est construit de façon originale : d’un chapitre à l’autre, on alterne entre la vision d’Holly et celle d’Alex. C’est rare mais très appréciable de pouvoir bénéficier du point de vue des deux personnages.

+ Bloom, Estée Lalonde

– La lecture positive –

Voilà une lecture qui change de mes habitudes. Jusqu’ici, je n’avais lu aucun livre écrit par des blogueuses mais j’ai découvert Estée lors de mon dernier séjour à Londres et j’ai craqué. Déjà, j’avoue, la couverture et la présentation du livre m’ont attirée tout de suite. Ensuite, l’ouvrage est divisé en huit chapitres selon les thématiques suivantes : Work, Life, People, Beauty, Fashion, Home, Travel et Food. Et enfin, les quelques recettes en fin d’ouvrage ont fini de me convaincre.

J’ai été agréablement surprise par le livre d’Estée qui se révèle être une sorte d’introspection, de réflexion sur sa propre vie. J’ai eu l’impression qu’écrire ce livre avait été comme une thérapie pour elle. Elle s’exprime sur son anxiété, sa dépression, son alimentation et sa relation à l’image mais sans jamais aucun jugement. Le message est simple, positif et très inspirant, sans prétention aucune. Estée a un regard très honnête, humble et bienveillant sur ce qu’elle vit et ses confidences la rendent attachante. On sent son envie de pouvoir éventuellement aider les personnes qui passent par les mêmes épreuves qu’elle. On sent également sa reconnaissance pour la vie qu’elle mène aujourd’hui. Elle connaît sa chance et n’hésite pas à le dire.

Enfin, Bloom est truffé de petites astuces pratiques pour faire sa valise par exemple ou encore gérer son anxiété. C’est un livre qui fait du bien et qui, au vu du parcours de la jolie Canadienne, donne espoir !

« If I let fear dictate what I could and couldn’t do, I would be in a very different place to the one I am in now. »

+ Elle & Lui, Marc Levy

– La lecture romantique –

Ah, Marc Levy… On aime ou on déteste. J’en ai déjà parlé ici, moi, j’adore ! Depuis Et si c’était vrai, je jette toujours un œil à ses nouveaux écrits. Après avoir été déçue par Si c’était à refaire, j’ai laissé passé quelques romans avant d’être attirée de nouveau. Elle & Lui m’a fait retomber amoureuse de la plume de Marc Levy. On y retrouve l’esprit de ses premiers titres (et même d’anciens personnages !), ces belles histoires qui nous laissent tout sourire une fois la dernière page tournée et ces dialogues mordants qui ont fait son succès.

Mia est actrice, Paul écrivain. Elle se cache à Paris, il vit dans le Marais. Ces deux âmes solitaires vont se rapprocher après un quiproquo. Ce duo détonnant évolue dans un Paris à la Woody Allen, digne des vieux films qui ont fait la gloire de la ville Lumière (j’ai d’ailleurs imaginé Audrey Hepburn dans le rôle de Mia !). J’ai absolument tout adoré dans cette histoire : l’humour, le décor, l’ambiance, le jeu de séduction, les personnages et l’intrigue secondaire surprenante, comme toujours chez Marc Levy.

« – Quel prétexte pourrait-on trouver à notre prochaine rencontre ? demanda-t-elle, le sourire aux lèvres.
– Il en faut un ?
– Sauf si vous acceptez d’être le premier des deux à avoir envie d’appeler l’autre.
– Non, non, non, c’est trop facile. Aucune loi ne stipule qu’en amitié les hommes aient à faire le premier pas, je trouve d’ailleurs qu’au nom de l’égalité des sexes, cela devrait être aux femmes de s’en charger.
– Je ne partage pas du tout votre avis.
– Evidemment, puisque ça ne vous arrange pas. »

+ L’Horizon à l’envers, Marc Levy

– La lecture qui déstabilise –

Ce roman est différent de ce que l’auteur a l’habitude de proposer. Inspiré d’une histoire vraie, il donne matière à réfléchir sur de nombreux sujets : la maladie, la vie après la mort, les progrès scientifiques, l’essence de l’être humain.

Hope, Josh et Luke sont trois étudiants en neurosciences. Ils travaillent sur un projet de cartographie du cerveau dans le but de stocker la mémoire d’une personne pour la restaurer si besoin, après un éventuel accident. C’est lorsque l’un d’eux est confronté à une mort imminente que tout s’accélère.

J’ai dévoré ce roman en quelques jours, impatiente d’en connaître le dénouement. Hope et Josh n’ayant pas du tout la même conception du progrès scientifique (l’un étant émerveillé, l’autre plutôt méfiante), j’ai apprécié la confrontation de leurs opinions. Cela permet au lecteur de s’interroger également et j’avoue que l’idée de pouvoir transférer la mémoire de quelqu’un est à la fois porteuse d’espoir mais aussi d’angoisse pour moi. Abordant le thème de la cryogénisation et s’appuyant sur des recherches scientifiques actuelles, ce roman est avant-gardiste dans l’anticipation des résultats que l’on peut espérer de ces techniques. Ceci dit, L’Horizon à l’envers reste une fiction avant tout, une belle histoire d’amour au-delà de la mort.

« – Tu m’en dis un peu plus sur ce que vous traficotez avec Luke ? demanda Hope.
– Il y a un mois, une équipe de scientifiques a réussi à recréer sur ordinateur une partie du cerveau d’un rat. Une intelligence artificielle va s’unir à celle de ce petit mammifère, s’enrichir de ses capacités cognitives, mémorielles, d’apprentissage, de prise de décisions, d’adaptabilité…
– Génial, et ça donne quoi ? Un Mac qui va manger du gruyère ?
[…]
– Et quel est votre rôle dans tout ça ?
– Nous, nous réfléchissons à l’étape d’après.
– Recréer artificiellement le cerveau humain ? ricana Hope. »

***

Connaissiez-vous ces livres ? N’hésitez pas à partager vos avis ainsi que vos dernières lectures ♡

XoXo, Charlie

 

 

 

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Book Club : Harry Potter And The Cursed Child

Harry Potter And The Cursed ChildHarry Potter Et L’Enfant Maudit, Jack Thorne & John Tiffany

Ça y est. Je me suis lancée. J’ai LU Harry Potter and The Cursed Child (et ça fait un mois que cet article attend d’être posté ! Oups).

Lorsque la pièce est sortie cet été, j’étais terrifiée à l’idée de la lire. Je suis beaucoup trop fan de l’oeuvre de J.K Rowling et j’avais peur de ternir la suite que j’avais imaginée, moi, dans ma tête. Et si les personnages n’avaient pas évolué comme je l’espérais ? Et si ça affectait mon ressenti sur toute la saga ? Du coup, j’ai préféré attendre et j’ai bien fait car ça m’a permis d’aborder la lecture avec plus de recul.

Et donc, est-ce que j’ai aimé ? Eh bien non !

Alors oui, j’étais hyper heureuse de retrouver ce monde et ces personnages que j’aime tant mais cette joie fût de courte durée, très vite rattrapée par des incohérences propres à l’univers. Premier hic donc (gros hic !). Puis, je découvre l’intrigue principale et là je me dis « euh… Pardon ?! ». S’enchaînent ensuite des éléments tous plus abracadabrants les uns que les autres. Plus les pages se tournent, plus je suis dépitée. Jusqu’à ce que les auteurs enfoncent le clou en se mélangeant les pinceaux dans leur trame temporelle et là, j’ai envie de hurler. Apparemment, ils n’ont jamais vu Retour vers le futur – ou une autre oeuvre de science fiction impliquant le voyage dans le temps.

Et alors que dire du texte en lui-même ? Je sais, c’est une pièce de théâtre donc un format différent auquel on n’est pas forcément habitué mais en lisant, j’ai eu le sentiment d’un travail bâclé. Tout va trop vite, on a du mal à s’immerger complètement dans l’histoire, le texte semble pauvre et les relations entre les nouveaux personnages superficielles.

J’ai aussi été déçue du caractère des personnages que nous connaissions déjà et qui, selon moi, est bien trop différent de ce qu’il était dans les romans. Ron, par exemple, ne semble être qu’une pale imitation (ratée et parfois grotesque !) du personnage que nous connaissions. Pour être honnête, je ne m’attendais pas non plus à ce genre d’intrigue, plus tournée vers le passé que le futur. Franchement, pourquoi choisir de revenir sur le passé quand l’avenir offrait un champ des possibles infini ? L’oeuvre originale étant déjà parfaite, merci bien de ne pas y toucher ! (surtout quand on ne maîtrise pas son sujet, ahem). En fait, ce « nouvel opus » n’a rien d’une suite comme la presse l’a rabâché et on pouvait très bien s’en passer.

Harry Potter And The Cursed Child 02Pour résumer

Tout au long de ma lecture, je n’ai eu de cesse de me poser cette question : par quel miracle (et pour quelle raison) J.K Rowling a-t-elle approuvé cette pièce ? Elle qui est si méticuleuse, qui a pensé et imaginé chaque détail de ce monde magique, comment a-t-elle pu donner son accord pour un texte qui ne respecte même pas le sien et tout ce qu’elle a créé ? A certains moments, je me suis même demandé si les auteurs avaient lu les romans, c’est pour vous dire !

Vous voyez les épisodes dans les séries où le personnage principal tombe dans le coma et croit se réveiller dans un univers alternatif où tout est différent ? C’est l’impression que j’ai eue en lisant cette pièce. C’était un peu comme un mauvais rêve, une mauvaise fan fiction écrite à la va-vite (et par un fan pas très attentif qui plus est !). Ma lecture a été ponctuée de nombreux grincements de dents et haussements de sourcils.

Pour finir, j’ai donc décidé d’oublier bien gentiment ces 300 pages et de retourner à ma suite imaginaire, dans ma tête. On va dire que c’était un test, une expérience, une parenthèse vaguement inspirée de Harry Potter (j’insiste sur le vaguement) mais qui n’a en fait rien à voir avec la saga. Voilà.

Est-ce que j’irai voir la pièce ?

Pour être honnête, si j’en ai l’occasion, je pense que oui (la fille hyper logique !). Non mais ne me jetez pas des cailloux tout de suite, je vous explique ! D’une, Harry Potter & The Cursed Child est une pièce de théâtre et peut-être qu’on aurait dû se contenter de ça. Une pièce, c’est quand même conçue pour être vue, plus que lue. J’imagine qu’on se sent plus investi dans l’histoire avec la mise en scène, les décors et l’ambiance créés sur scène. Et de deux, OK, l’histoire sera toujours aussi inutile, les incohérences toujours présentes MAIS, j’avoue, je suis très curieuse de voir comment on peut retranscrire la magie de ce monde sur les planches, sans les effets spéciaux du cinéma.

***

Bon, et vous, vous l’avez lu ? Suis-je la seule à avoir un avis aussi négatif ? Dites-moi tout !

XoXo, Charlie

 

 

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